HENRY FILLEUL

Henry Filleul
Henry Filleul
( coll. Max Méreaux ) DR

 

Henry Filleul est né le 11 mai 1877 à Laval, dans la Mayenne. Sa mère était audomaroise et il vint très jeune à Saint-Omer (Pas-de-Calais) où ses parents se fixèrent. Son père assurait les fonctions de caissier principal de la Caisse d’Epargne et le destinait à poursuivre la même carrière. Mais Henry montra, très tôt, de remarquables aptitudes pour la musique.

Après ses études à l’Ecole Nationale de Musique de Saint-Omer, il fut l’élève de Albert Lavignac et de Francis Casadesus au Conservatoire de musique et de déclamation de Paris.

Dès son retour à Saint-Omer, il fonde la Société Philharmonique qu’il dirige avec une parfaite autorité, il devient en même temps professeur à l’Ecole de Musique.

En 1908, il est nommé directeur de l’Ecole Nationale de Musique, succédant à Victor Luc ; il crée la même année la Société des Orphéonistes. Son activité musicale va grandissante. Ses charges de chef d’orchestre, d’organiste à l’église du Saint-Sépulcre à partir d'août 1902 jusqu'en 1944, de directeur et professeur, de membre de la Commission Artistique de la Fédération des Sociétés Musicales du Nord et du Pas-de-Calais ne l’empêchent pas de produire une œuvre considérable.

Ses compositions pour orchestre sont importantes (comme la Symphonie en sol majeur, les Scènes Flamandes, les Variations sur un thème Écossais, l’Ouverture symphonique, etc.). Il écrit également un très beau Concerto pour violoncelle et orchestre, ainsi qu’une Fantaisie concertante pour piano à quatre mains et orchestre. Il aborde le genre vocal (parmi ses nombreuses œuvres lyriques et adaptations musicales, citons Le jugement de Triboulet, La dentellière de Bruges, Le miracle de Loyse) et la musique religieuse (Drames bibliques). A cette production, il faut ajouter de nombreux ouvrages d’enseignement et pièces pédagogiques. Professeur de la plus haute compétence il forma plusieurs générations de musiciens. Je fus son dernier élève d’harmonie et contrepoint.

Chevalier de la Légion d'honneur, officier de l'Instruction publique, Henry Filleul est mort à Saint-Omer le 1er mai 1959, à l'âge de 82 ans. Après des obsèques célébrées le 6 mai en l'église Saint-Denis, sa paroisse, il fut inhumé dans le caveau de famille du cimetière des Bruyères.

Max Méreaux
compositeur de musique

Hugo Moinet - © photo Kharinne Charov/Ouest-France, avec son aimable autorisation
Hugo Moinet, octobre 2009
( © photo Kharinne Charov/Ouest-France, avec son aimable autorisation )



NDLR : Henry Filleul est le père du Capitaine Jean Filleul, né le 3 juillet 1905 à Saint-Omer (Pas-de-Calais), décédé en 1983, chef de musique militaire à Beyrouth puis à Paris ; de Henri-Louis Filleul, né en 1904 à Saint-Omer, décédé en 1990, professeur à l'Ecole des Beaux-Arts de Saint-Omer de 1954 à 1984 ; de Jacques Filleul et de Mme René Chardon. Hugo Moinet, né en 1992, arrière petit-fils de Jean Filleul, se destine à son tour à une carrière de musicien : après avoir fréquenté le Conservatoire de Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime), il a été reçu en octobre 2009 au concours d'entrée du Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Paris, dans la classe de violon d'Annick Roussin.


 


 

QUELQUES TEMOIGNAGES...

Pour le soixante-quinzième anniversaire du musicien, l'Association "Les Amis, élèves et anciens élèves d'Herny Filleul" organisèrent cérémonies et concerts les 7 et 8 juin 1952 à Saint-Omer. A cette occasion fut imprimée une brochure d'une trentaine de pages (mai 1952, Imprimerie Loiez & Fils, Saint-Omer) de laquelle sont extraits les témoignages ci-après présentés (exemplaire détenu par Max Méreaux).

 

AFFECTUEUX HOMMAGE D'UN PARRAIN SPIRITUEL

Henry Filleul, vous êtes mon cher Ami, mon véritable filleul (car je me considère comme votre parrain spirituel...) puisqu'aux environs de 1895, sur la recommandation d'Albert Lavignac, je vous accueillais comme tel. En effet, vous suiviez à ce moment les cours de sa classe d'Harmonie au Conservatoire de Paris et il vous envoyait à moi pour vous faire subir un entraînement intensif dans vos études.

Votre admiration pour César Franck (mon Maître), vers lequel vous portait votre tempérament, s'accorda aussitôt avec la vénération que j'avais pour lui. Notre jeune amitié s'en ressentit fortement, puisque depuis cette époque nos cœurs sont restés l'un près de l'autre et qu'aujourd'hui cette amitié qui date de près de soixante ans, est toujours aussi vive et aussi chaleureuse qu'alors. On fête enfin votre magnifique labeur, car, tout en créant de belles et nombreuses œuvres symphoniques et religieuses, vous avez consacré la plus grande partie de votre existence à faire de l'Ecole Nationale de Musique de Saint-Omer, un des centres éducatifs musicaux des plus prospères.

Vous auriez pu, comme beaucoup d'autres, ne penser qu'à vos propres intérêts et briguer un poste plus lucratif. Vous avez préféré vous dévouer à votre ville et à lui donner, grâce à votre généreuse nature, une place de choix dans le monde de la Musique. Ceci devait être dit et je suis heureux de cette occasion qui s'offre à moi pour le clamer hautement, de tout mon cœur, de toute mon âme.

Vous voyez, la justice arrive tout de même, car nous allons enfin pouvoir entendre vos oeuvres plus souvent, toutes vos oeuvres. Vous avez eu la sagesse de l'attendre, maintenant elle va vous combler, et comme vous êtes d'une génération qui, par son activité, a trouvé le sens de la durée, soyez persuadé que vous avez devant vous, l'heureuse perspective de belles et nobles émotions, dues à votre grandeur d'âme et à votre talent.

Francis CASADESUS
Président-Fondateur du Conservatoire Américain
du Palais de Fontainebleau

 

SOUVENIRS...

Il y a un demi-siècle, je faisais la connaissance d'Henry Filleul. Et ce fut à la classe d'harmonie d'Albert Lavignac que s'établirent nos premiers rapports d'amitié. C'était en octobre 1899. Le regretté Fernand Masson, de Calais, était de notre promotion. Il y avait là aussi Lazare Lévy, Marcel Samuel-Rousseau, Michel-Maurice Lévy, Georges de Lausnay, et d'autres dont certains, hélas ! ne sont plus.

Filleul et moi, nous nous étions vite liés. Nous prenions nos repas ensemble dans une Union réservée aux jeunes gens. Nous avons même habité la même pension de famille, au moment de l'Exposition, en 1900. Pension sise Quai de Valmy, sur les bords du Canal Saint-Martin. De l'autre côté du canal, la fameuse « Casque d'Or » faisait parler d'elle et sa bande semait la terreur dans les rues, dès que dix heures du soir avaient sonné...

Filleul, lui, était resté très attaché à Saint-Omer. Le samedi, il filait vers son cher Nord dont il ne devait jamais se séparer. Il y a acquis une renommée méritée, et le fin compositeur qu'il était déjà en 1900, il n'a cessé de l'être. C'était l'époque où il composait son Impromptu pour piano, une belle page qui, non seulement était écrite par un musicien sûr de son métier, mais qui n'avait pas oublié d'y glisser quelques parcelles de son cœur.

Il a eu de nombreux élèves. Ses amis ne se comptent plus. Pierre Dupont est de ceux-ci, autre ami cher à nos deux cœurs. Alliance amicale Nordo-Bretonne qui n'a pas subi de dommages, à l'encontre de tant d'autres alliances.

Et voilà Henry Filleul parvenu à la sérénité que donnent les années. Il a bien mérité de la musique qu'il a servie galamment, en chevalier charmant qui ne voulut jamais commettre d'infidélités envers sa belle. Il l'adora. Et elle lui a rendu. Et ceux qui ont connu et continuent de connaître ce musicien délicat doublé d'un homme de cœur sont heureux, en ces journées du souvenir, de témoigner à Henry Filleul et leur affection et leur gratitude.

Paul LE FLEM
compositeur et critique musical

 

DE L'ÉDUCATEUR NÉ AU VÉRITABLE ARTISTE

Henri Filleul, dessin d'Henri-Louis Filleul
Henry Filleul
dessiné en 1952 par son fils Henri-Louis Filleul,
professeur à l'École des Beaux-Arts de Saint-Omer
( coll. Max Méreaux ) DR

Henry Filleul est, pour tous ceux qui le connaissent, le modèle typique du véritable artiste, modeste et sincère, connaissant parfaitement son métier, prodiguant autour de lui, avec le désintéressement des belles âmes, l'enseignement dont il a la lourde charge à Saint-Omer depuis de si nombreuses années.

Cette double et rude tâche de directeur et de professeur, il l'accomplit toujours (dans des conditions matérielles cependant presque inacceptables...) avec une ferveur que les années, ni les déboires inévitables de l'enseignement collectif n'ont pu diminuer.

Il faut l'avoir vu dans ses classes d'harmonie, de solfège supérieur, d'orchestre, d'ensemble vocal, ainsi qu'il nous l'a été donné lors de nos inspections, pour savoir et comprendre quelles sont, sous l'aspect de bonhomie et d'ingénuité de l'homme, les vastes connaissances techniques, la patience, la ténacité, le don de convaincre, celui d'émouvoir et ce sens assez rare de la psychologie des élèves qui lui ont permis sa belle carrière d'éducateur de hautes qualités.

Ses heures de loisirs, Henry Filleul les a consacrées à l'élaboration de son œuvre de composition. Œuvre importante et de valeur certaine dans laquelle, en dehors du souci de « l'ouvrage bien et solidement fait », démonstration de sa maîtrise technique, on trouve la sincérité et la sensibilité qui décèlent une musique authentique et non sophistiquée.

Autre titre à notre reconnaissance et non des moindres, à l'actif d'Henry Filleul : jamais ce probe et consciencieux artiste n'a oublié les devoirs impérieux d'un Directeur d'École Nationale envers les Sociétés Populaires de Musique. Non seulement il fut lui-même le Directeur d'une Société d'harmonie parmi les plus réputées de la région, mais aussi un ardent propagandiste, et depuis bien longtemps déjà, il siège comme membre très écouté au Comité artistique de notre belle Fédération des Sociétés populaires de musique du Nord et du Pas-de-Calais. Là, en compagnie de ses collègues directeurs et amis de la Fédération, il n'a cessé de faire un excellent travail pour la diffusion de la musique dans les masses populaires.

Enfin, dans sa petite patrie, avec les moyens du bord dont il savait ingénieusement tirer le meilleur parti, il fut le vaillant animateur et le propagandiste régional indispensable. Et Dieu sait ce que représentent de difficultés matérielles vaincues et de dures heures de travail de répétition, le moindre concert d'orchestre ou de chœur dans nos villes de province. Bien rares sont ceux qui s'en rendent vraiment compte !

Henry Filleul a connu, certes, des satisfactions, celles d'avoir accompli noblement les devoirs de sa tâche, celle aussi d'avoir produit de brillants élèves. Qu'il ait aujourd'hui, celle de savoir qu'il est estimé, respecté, aimé, par tous ses concitoyens assemblés pour fêter son cinquantième anniversaire de professorat et par tous les musiciens, directeurs, compositeurs, chefs d'orchestre ou instrumentistes desquels il est connu, soit dans la région nordique, soit dans les autres parties de la France musicale.

Et qu'il me soit permis de rendre un hommage personnel à l'homme excellent, au probe et consciencieux artiste, de l'amitié duquel je m'honore hautement.

Au jour de cette fête du cinquantenaire, l'ordre du jour est ainsi conçu : « Henry Filleul a bien mérité de la musique et de la Ville de Saint-Omer. »

Fernand LAMY
compositeur de musique
Inspecteur principal honoraire de l'Enseignement Musical
Membre du Comité de direction des Jeunesses Musicales de France

 

UN SYMPHONISTE DE GLORIEUSE LIGNÉE

Tous ceux qui se sentent réellement possédés par le démon de la musique sont fatalement attirés vers la composition. Encore, pour y parvenir, faut-il aux dons innés qui ne s'acquièrent pas, joindre l'apprentissage d'un métier indispensable : apprentissage long, dur et difficile ; mais, sans lui, les meilleures intentions restent inévitablement lettre morte.

Cet attrait de la composition, Henry Filleul, dès sa prime jeunesse, l'a profondément ressenti et, l'heure venue, il se mit courageusement au travail. Une fois ses études terminées au Conservatoire de Paris, il prit à Saint-Omer les plus généreuses initiatives. L'intense activité qu'il y déploya tant comme professeur que comme chef d'orchestre et comme organiste, contribua puissamment à élargir le champ de ses connaissances. Ses fonctions d'organiste ont même développé en lui le goût de la belle écriture. En effet, dans son œuvre écrite, comme dans ses improvisations, le style est clair, spontané, naturel. Le raffinement de son langage harmonique est d'autant plus attachant qu'il ne s'encombre pas d'harmonies complexes et agressives, mais qu'il se pare d'harmonies justes, susceptibles de mettre en valeur les intentions expressives et de donner du relief à la mélodie et au rythme.

La formation musicale de Henry Filleul eut lieu à la fin du siècle qui précéda le nôtre : époque vivante entre toutes. Le monde musical éprouvait un impérieux désir de renouveau et la radieuse influence de César Franck, Saint-Saëns, Fauré, Lalo, d'Indy, Chausson, donnaient alors un essor nouveau aux traditions Beethovéniennes. C'est dans celte glorieuse lignée que se place Henry Filleul.

La musique symphonique l'attirait, et c'est bien là son grand mérite. Dans ce domaine, il aurait pu se sentir un isolé, il n'ignorait pas que les formes symphoniques n'entraînent guère de succès faciles, il n'a écouté ni les inévitables donneurs de conseils, ni les prophètes de mauvais augure, il ne s'est pas occupé de savoir si son œuvre plairait ou ne plairait pas, il a suivi son goût, sans se soucier du reste : il a écrit comme il l'entendait, comme il le voulait et il eut cent fois raison. Ce succès qu'il n'avait pas cherché lui est venu progressivement comme tous les succès durables. Sa production est actuellement connue et appréciée, et particulièrement sa musique symphonique. Sa belle Symphonie a été maintes fois entendue, soit sous sa forme originale pour orchestre, soit sous la transcription pour harmonie qu'en a fait l'auteur lui-même.

A ce propos, comment ne pas évoquer ici la magnifique interprétation qui en fut donnée à Saint-Omer, par l'incomparable phalange de ta Garde Républicaine, sous la direction de son chef éminent, le Colonel Pierre Dupont.

Aujourd'hui, Henry Filleul est fêté par ses compatriotes et ses amis : il peut se réjouir d'une manifestation de sympathie aussi unanime, mais la plus grande joie qu'il doit éprouver, c'est celle d'assister à la réalisation de ce rêve qu'il poursuit sans relâche depuis plus d'un demi-siècle : de tenir cette œuvre dans laquelle il a mis le meilleur de lui-même et de la sentir comprise et admirée.

Michel d'ARGŒUVES,

Inspecteur des Études à l'École César Franck (Paris)
Professeur à l'Institut Catholique de Paris (Institut Grégorien)
Maître de Chapelle à l'Eglise du Saint-Esprit à Paris




CATALOGUE (OEUVRES PRINCIPALES)

 

OEUVRES POUR ORCHESTRE

Symphonie en sol majeur, op. 40, 1913
Suite, pour orchestre, 1915
Scènes Flamandes, poème symphonique,1917
Ouverture symphonique, 1920
Concerto, pour violoncelle et orchestre, op. 41, 1922
Variations sur un thème Ecossais, 1930
Fantaisie symphonique, 1933
Petite Suite dans le style ancien, pour orchestre d'harmonie, 1937
Variations symphoniques sur un thème Languedocien, 1949
Fantaisie concertante, pour piano à 4 mains et orchestre, 1950
Solo de concours, pour trompette chromatique et orchestre (imposé en Division d'excellence au Concours de la Fédération Musicale de France en 1933)
Petite Suite rustique, pour orchestre d'harmonie
La Vallée tragique, pour orchestre à vents
Henry Filleul
Henry Filleul
( coll. Max Méreaux ) DR
Miniatures, pour orchestre à vents
Qui ose gagne, pour orchestre à vents
Volga, arrangement pour orchestre d'harmonie

 

MUSIQUE DE CHAMBRE

Romance sans paroles, pour clarinette et piano
Berceuse, pour violon et piano
Adagio cantabile, pour violon et piano
Solo, pour clarinette et orchestre
Trois Pièces, pour instruments à vent
Quatuor, pour flûte, clarinette, basson et harpe

 

DRAMES BIBLIQUES

Le Repentir de Marie-Magdeleine, drame évangélique en 5 actes et un prologue, texte de Mary Floran, 1921
Le Christ vainqueur, drame biblique en 4 actes et un prologue, 1926
Le Miracle de Lourdes, pièces en 4 actes de Denieux et Desvières avec prologue, 1927
Les Doulces joyes de Nostre Dame, miracle en 5 actes, 1928
Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, poème en 4 actes et un prologue, 1928
Jeanne d'Arc, drame en 5 actes et un prologue, 1929
Sainte Geneviève, pièce de Villeroy, prélude et chœurs
Sainte Odile d'Alsace, pièce en 4 actes, 1930
Eva, pièces avec chœurs, 1931

 

OEUVRES LYRIQUES & ADAPTATIONS MUSICALES

Le Jugement de Triboulet, opéra-comique sur un livret de V. Goudemant (professeur honoraire de l'université), 1923
Gypsy, opéra-comique sur un livret de P. Mutte
La Dentellière de Bruges, adaptation musicale sur un poème en un acte d'O. Pichart
Le Miracle de Loyse, adaptation musicale sur un poème de G. Docquois
Impressions Nordiques et Visions de Provence, adaptation musicale sur des textes de Jean Robert

 

OEUVRES RELIGIEUSES

Filleul : 15 pièces pour orgue
Manuscrit de la première des Quinze pièces pour orgue ou harmonium de Henry Filleul
( Coll. Max Méreaux ) DR
Signature d'Henry Filleul
Dédicace avec signature de Henry Filleul à Max Méreaux, 1957
( coll. Max Méreaux ) DR

Quinze Pièces pour orgue
Sortie "Fugue sur l'O Filii"
, pour orgue, 1924
Stabat Mater
, pour soprano solo et orchestre
Princess Gloriosisime, pour basse, violoncelle et orgue
Sepulcrum gloriosum
, pour basse, violoncelle et orgue
Nos autem gloriari
, pour basse solo, chœurs mixtes, orchestres et orgue
Pater Noster
, pour 2 voix égales et orgue
Ave Maria, pour 2 voix égales
O Salutaris, pour 2 voix égales
Inviolata, pour 2 voix égales
Pie Jesus, pour 3 voix mixtes, orchestre et orgue
Tantum à 3 voix mixtes en faux bourdon "a cappella"
Coelitum Joseph (Prélude et Fugue), chœur à 4 voix mixtes, harpe, orchestre et orgue
Cum complerentur, cantate pour la Pentecôte à 4 voix mixtes et orgue
Credo en sol, pour 4 voix mixtes, harpe, orchestre et orgue
Quam dilecta, pour 4 voix mixtes, orchestre et orgue
Sanctus et Agnus Dei, pour 4 voix égales, harpe, orchestre et orgue
Tu es Petrus, prélude pour chœur et orgue
Tu Rex Gloriae Christe

 

OEUVRES VOCALES PROFANES POUR CHOEURS

Le Rêve (1er prix du Concours de composition musicale de Nice en 1906), pour 4 voix d'hommes
Les Truands de Paris, pour 4 voix d'hommes
Hommage aux Nymphes, pour 4 voix d'hommes
En mer, chœur à 8 voix mixtes pour orphéon (imposé au Concours International de Lille en 1953), paroles de Guy Maniel
Lecture à vue, pour orphéons, 1953
Les marguerites
, pour voix de femmes
Printemps, pour voix de femmes
Les Gitanes, pour voix de femmes
Ballade médiévale, avec accompagnement d'orchestre
Complainte de Madame Catherine de France, avec accompagnement d'orchestre
Le départ des pêcheurs Islandais, pour 4 voix mixtes
Cantate "A la Reine de l'aiguille", pour 4 voix mixtes
Fantaisie Chorale, pour 4 voix mixtes avec accompagnement de 2 pianos à 4 mains
Deux Chœurs vocalisés, pour voix de femmes et orchestre

D.H.M.


 


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