MARIE JAËLL (1846 – 1925)
pianiste virtuose, compositrice ambitieuse
et pédagogue d’avant-garde.

Catalogues : par genre - chronologique

Marie Jaëll devant son piano à l'âge d'environ trente ans
( Coll. et photogr. B.N.U. Strasbourg )

Marie Trautmann a vu le jour le 17 août 1846 à Steinseltz, village de l’Alsace du Nord, situé près de la frontière avec l’Allemagne. Née dans une famille de propriétaires terriens agriculteurs, elle étonne son entourage en montrant, dès son plus jeune âge, de grandes dispositions pour la musique. Ses parents l’envoient d’abord à Stuttgart pour y recevoir une sérieuse éducation musicale. Au bout d’un an d’études, âgée de 9 ans, à l’instigation de son professeur qui organise un petit concert dans les salons d’un facteur d’instruments connu de la ville, elle joue devant Ignaz Moscheles qui lui promet un grand avenir.

En 1856, l’année suivante, sa mère la présente à Henri Herz, professeur au Conservatoire de Musique de Paris, qui accepte de lui donner des leçons malgré son jeune âge. En 1862, elle s’inscrit enfin au Conservatoire de Paris où elle obtient brillamment le premier prix de piano la même année. Elle étudie parallèlement à Strasbourg avec le professeur Louis Liebe.

Grâce à une mère avisée qui se dévoue pour développer ses talents d’enfant prodige, elle mène de front les études musicales et la carrière itinérante de virtuose. A partir de 1856, elle effectue sans discontinuer de nombreuses tournées de concerts, principalement en Suisse, en Allemagne, en Angleterre, en Alsace et à Paris, ponctuées par des périodes d’études auxquelles elle se livre principalement pendant l’été.

Caricature italienne d'Alfred Jaëll interprétant le Carnaval de Schumann, qu'il contribua à faire connaître
( Coll. et photogr. B.N.U. Strasbourg )

En 1866, elle épouse Alfred Jaëll (1832-1882), pianiste d’envergure internationale, l’un des tout premiers virtuoses européens, après Henri Herz et Léopold de Meyer, à se produire en Amérique, en 1852. Adolescent, il avait été présenté à Liszt avec qui il est toujours resté en relation, puis après son retour sur le vieux continent, en 1854, s’était lié d’amitié avec Brahms et son cénacle et plus tard avec Saint-Saëns.

Marie sillonne toute l’Europe avec lui, d’Ouest en Est, à Prague, jusqu’en Russie même, à Saint-Pétersbourg et Moscou, du Sud au Nord, jusqu’en Scandinavie, à Copenhague, Göteborg.

Tous deux contribuent à y faire connaître les grandes œuvres de Beethoven, Brahms, Mendelssohn, Schubert, Schumann que ce soit des œuvres pour piano ou de la musique de chambre. Ils font œuvre de pionniers en interprétant la musique " moderne " de leur temps, parfois difficiles d’accès pour leurs contemporains : Hiller, Liszt, Raff, Reinecke, Saint-Saëns…

Alfred Jaëll au piano lors d'une tournée en Allemagne en 1865, accompagnant le violoncelliste Alfred Piatti, le violoniste Henri Vieuxtemps et la cantatrice Carlotta Patti
( Coll. et photogr. B.N.U. Strasbourg )

Bien que chacun des deux partenaires ait gardé sa personnalité, le " couple artistique " s’est incontestablement imposé comme virtuose ; remarquons que Marie est mise par la critique sur un pied d’égalité avec son époux ce qui est rare à une époque où généralement les femmes devaient renoncer à leur propre carrière en se mariant, comme ce fut le cas, par exemple, pour la cantatrice Amalia Schneeweis après avoir épousé le célèbre violoniste Joseph Joachim en 1863.

Mais être une concertiste de première force ne suffisait pas à satisfaire entièrement le caractère ambitieux de Marie Jaëll : elle est déterminée à s’imposer aussi en tant que compositrice comme elle l’écrit avec beaucoup d’aplomb à une amie de Colmar, Anna Sandherr.

La publication de ses premières œuvres composées vers 1871, est soutenue par Liszt. Plusieurs de ses compositions sont présentées lors des séances de la Société Nationale de Musique à Paris, lieu de création par excellence de la musique française : elles sont bien accueillies par la critique. Certaines comme ses Valses à quatre mains, avaient déjà acquis une belle réputation de son vivant comme en atteste la presse de l’époque. Ses deux Concerto pour piano d’exécution très difficile d’après les critiques et son Quatuor ne passent pas inaperçus.

Elève de Camille Saint-Saëns et Gabriel Fauré pour la composition, elle est l’une des toute premières femmes admises à la Société des Compositeurs de Paris, en 1887, avec leur parrainage. La compositrice laisse un corpus d’environ 70 œuvres, de plusieurs genres : œuvres pour piano, à 4 mains, concerti, œuvres avec chœurs, avec orchestre, mélodies, poème symphonique, musique de chambre et même un opéra inachevé Runéa.

Après la mort de son mari en 1882, la pédagogie du piano, préoccupation constante de la virtuose, comme en témoigne sa correspondance, mobilisera progressivement " toutes ses facultés ", selon sa propre expression. Ne l’oublions pas : avec la naissance de l’ère industrielle, la science prend de l’essor et les laboratoires se multiplient. L’esprit positiviste s’impose. Pleinement femme de son temps, Marie Jaëll se meut, dirions-nous aujourd’hui, en " chercheur " : elle expérimente en laboratoire, en collaboration avec Charles Féré, physiologiste réputé, médecin chef à l’hôpital du Kremlin-Bicêtre à Paris, une manière d’enseigner " scientifique ". A une époque en pleine mutation, son insatiable curiosité intellectuelle la pousse à étudier à la Sorbonne les sciences qui émergeaient avec impétuosité et ingéniosité, suscitant débats féconds mais parfois aussi polémiques âpres, dont elle pressentait qu’elles pouvaient enrichir sa propre recherche sur la manière de transmettre son art : la physiologie, la neurologie, la psychologie... Le milieu intellectuel dans lequel elle baignait a certainement été un catalyseur de sa réflexion originale : Charles Féré était l’un des collaborateurs d’Alfred Binet, l’inventeur mondialement connu des tests d’intelligence …

Transmettre son art en partant des sciences qui permettent une meilleure connaissance des mécanismes d’apprentissage de l’Homme : la démarche est loin d’être évidente à l’époque où dominent les méthodes de piano traditionnelles, " éprouvées ", fondées en très grande part sur la répétition mécanique, qui, si l’on caricature, peuvent s’y réduire, comme le montre d’ailleurs les dessins satiriques dans la presse de cette période. A cette époque les grands plus pianistes comme Kalkbrenner, rival de Liszt, ne tarissent pas d’idées pour proposer à leurs élèves des " machines à délier " les doigts, en complément de leur méthode…

Elle nourrit de toutes ces nouvelles orientations et découvertes la méthode qu’elle publie en 1895, le Toucher, enseignement du piano basé sur la physiologie, se situant ainsi à l’opposé des pédagogies mécanistes. Elle est certainement la première en France à se situer dans un courant pédagogique qui était en train de naître également en Allemagne et en Angleterre. Ce n’est pas par hasard que la jeune professeur de piano Elisabeth Caland de Tübingen, élève de Deppe, le père de la démarche " physiologiste " dans l’enseignement du piano en Allemagne, vient étudier à Paris avec elle vers 1897. Comme Marie Jaëll l’écrit elle-même pour présenter la démarche à laquelle obéit sa méthode :  dans l’introduction de cet ouvrage, les erreurs de l’ancien système d’étude et les avantages du nouveau sont exposées en ces termes : l’expérimentation scientifique a ramené les défauts de l’étude usuelle à des causes nettement définies... 1- Que c’est en raison des erreurs de mouvements et de toucher, que l’élève tire une mauvaise sonorité de l’instrument et joue sans expression... 2- Que ces erreurs peuvent être évitées par les procédés scientifiques de la Méthode du Toucher... "1

Elle se passionne de plus en plus pour ces recherches qui lui font entrevoir un univers qui demeure envoûtant : celui du fonctionnement du cerveau. Elle collabore avec Charles Féré à des communications publiées dans des périodiques scientifiques, jusqu’à la mort de ce dernier en 1907. Faisant preuve d’une imagination débordante pour étudier le mouvement des doigts, elle adapte la méthode expérimentale à son propos : elle relève les empreintes laissées par les doigts encrés de ses élèves sur les touches du piano, leur temps de réaction des doigts à un ordre avec le chronomètre d’Arsonval d’une extrême précision pour l’époque... Elle utilise le pneumographe de Marey. Elle affine à l’extrême ses perceptions de la musique et des sons. Elle multiplie les expériences visuelles, auditives, tactiles, qu’elle poursuit seule jusqu’à sa fin et en rend compte dans de nombreux documents et cahiers de travail manuscrits.

Entre 1896 et 1912, elle publie plusieurs ouvrages très pointus, fruits de sa démarche persévérante : La Musique et la psychophysiologie (1896), Le Mécanisme du toucher (1897), L’Intelligence et le rythme dans les mouvements artistiques (1904), Les Rythmes du regard et la dissociation des doigts (1906), Un Nouvel état de conscience et la coloration des sensations tactiles (1910), La Résonance du toucher et la topographie des pulpes (1912)2. Le titre d’une récente exposition la concernant, dont une version Web existe, résume bien la problématique de Marie Jaëll : de l’art du piano à la science du toucher.3

Elle meurt à Paris le 4 février 1925, entourée du cercle de ses amis qui continueront à propager sa pédagogie, encore enseignée aujourd’hui.

Les archives de la musicienne, manuscrits et imprimés, œuvres théoriques et musicales, ainsi que sa correspondance et une collection de photographies d’artistes qu’elle-même ou son époux avaient connus, se trouvent rassemblées à la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg.4

Marie-Laure Ingelaere5,
Bibliothécaire au Département Alsatiques et Patrimoine
de la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg.

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1) Présentation de la Méthode du Toucher lors de sa parution . Fonds Jaëll de la B.N.U.Strasbourg, MRS Jaëll 216,3. [ Retour ]

2) L'Association Marie Jaëll à Paris (6, rue Philippe de Girard, F - 75010 Paris) a réédité l'ensemble des ouvrages de Marie Jaëll en 1998. Certaines œuvres musicales ont été rééditées par l'Association Fondation Marie Jaëll à Strasbourg en 2000 ; s'adresser à Mme Thérèse Klipffel, légataire de la musicienne (49, rue du Ziegelfeld, F - 67100 Strasbourg). Le pianiste Alexandre Sorel a consacré 2 CD à la musique pour piano de Marie Jaëll sous le label Solstice, en 1999 et 2000. Un CD a aussi été enregistré aux U.S.A. [ Retour ]

3) Adresse du site : http://perso.wanadoo.fr/jc.ingelaere/jaell/Retour ]

4) Adresse de la B.N.U.S. : 6, place de la République, B.P. 1029/F - F-67070 Strasbourg Cedex. (France) [ Retour ]

5) Marie-Laure Ingelaere est l'auteur de la plaquette Marie Jaëll. De l'art du piano à la science du toucher, richement illustrée, réalisée en 1997 par la Bibliothèque Nationale Universitaire de Strasbourg et le Conseil Général du Bas-Rhin à l'occasion de l'exposition Marie Jaëll. En vente (25FF) au service des publications de la B.N.U.S., 5 rue du Maréchal Joffre, B.P. 1029/F Strasbourg Cedex. [ Retour ]


Les œuvres de Marie Jaëll classées par genre.
Les œuvres marquées * sont inédites

La description détaillée des oeuvres musicales de cette liste, avec les cotes de la B.N.U. de Strasbourg,
est accessible en consultant le site de l'exposition Marie Jaëll.
 

Œuvres pour piano

La Babillarde. Allegro pour piano. A Madame Adolphe Blanc.

Bagatelles. Pour piano. A Monsieur Henri Herz.

Les Beaux jours. Petites pièces pour piano.

Chanson berçante. A Suzanne Villemin.. In : Le Toucher, vol. 2.

Les Chasseurs. A Madoul Kiener. In : Le Toucher, vol. 2.

Les Cloches lointaines. In : Le Toucher, vol. 3.

Conte de fée. A Marie-Anne Pottecher. In : Le Toucher, vol. 2.

Deux méditations.

Pour le piano. A Monsieur Théodore Hoffmann-Mérian.

Feuillet d’album pour piano dédié à son cher époux.

Harmonies imitatives.*

Pour piano. A Monsieur Albert Périlhou.

Impromptu pour piano.

Les Jours pluvieux. Petites pièces pour piano.

Paraphrase sur la lyre et la harpe de Saint-Saëns (Ode en 2 parties). *

Pauvre mendiante. In : Le Toucher, vol. 3.

Petite valse chantante. A Madeleine Villemin. In : Le Toucher, vol. 2.

Petits lutins. A Marthe Fauconnier. In : Le Toucher, vol. 2.

Pièces pour piano. I. Ce qu’on entend dans l’enfer.

Pièces pour piano. II. Ce qu’on entend dans le purgatoire.

Pièces pour piano. III. Ce qu’on entend dans le Paradis.

Prisme. Problèmes en musique. Pour piano. A Camille Saint-Saëns.

Promenade matinale : esquisses pour piano. A Melle Lucie Wassermann.

Sept pièces faciles pour piano. (Pour les enfants).

Six petits morceaux pour piano .A Marie-Claire.

Six esquisses romantiques.

Sonate pour piano. Pour piano. A l’illustre Maître François Liszt.

Sphinx. Piano. A Saint-Saëns.

Supplication. In : Le Toucher, vol. 3.

Valses mélancoliques.

Valses mignonnes.

 

Piano à quatre mains ou 2 pianos.

Beethoven’s Marcia alla Turca des Ruines d’Athènes (avec Alfred Jaëll). Pour 2 pianos.

Valses pour piano à quatre mains.

Voix du printemps. Pour piano à quatre mains. A Madame Aline Laloy.

 

Piano d’accompagnement.

GODARD (Benjamin), JAËLL (Marie). Vingt pièces pour le piano. op. 58.
Piano d’accompagnement par Marie Jaëll.

 

Œuvres pour violon

Ballade. A Monsieur Adolphe Samuel. Pour piano et violon. *

Fantaisie pour violon et piano.*

Romance pour violon et piano. A Monsieur Marsick.

 

Musique de chambre

Adagio pour alto. Alto et piano.*

Quatuor à cordes. Violons, alto et violoncelle. *

Quatuor en sol mineur, pour piano, violon, alto, violoncelle. *

Sonate pour piano et violoncelle. A Ernest Reyer. *

Sonate pour violon. Pour violon et piano. A Madame Thérèse Parmentier. *

Trio. Piano, violon et violoncelle. *

Trio. Dans un rêve. Pour piano, violon et violoncelle. *

 

Avec orchestre

Concerto n°1 en ré mineur. Pour piano et orchestre. A Camille Saint-Saëns. *

Concerto n° 2 en ut mineur. Pour piano et orchestre. A Eugène d’Albert. * (sauf réduction pour 2 pianos : 1884).

Concerto pour violoncelle. Pour violoncelle et orchestre. A Jules Delsart. *

Dans la Chapelle. Pour orchestre. *

En route. Pour orchestre. *

Harmonies d’Alsace. Pour orchestre. *

Les Jours pluvieux. Piano ou orchestre.

Voix du printemps. Idylle. *

Voix du printemps : Sur la grand’ route. *

 

Chœurs, chants, mélodies

Am Grabe eines Kindes = Au tombeau d’un enfant. Pour chœurs et orchestre. *

Bärenlieder = La Légende des Ours. Six chants humoristiques. *

Le Catafalque. Pour piano et voix de contralto (ou mezzo). *

Friede mit euch. Pour petit chœur. *

Götterlieder. Pour orchestre et chant. *

Les Heures. Mélodie. Piano et paroles.*

Les Hiboux. Poésie de Baudelaire. *

Lieder (5) für eine Singstimme mit Begleitung des Pianoforte. Chant et piano.

La Mer. Poésies de Jean Richepin

Les Orientales. A Madame Ch. Lamoureux (Brunet-Lafleur).

Ossiane. Poème symphonique. Orchestre et chant. *

Psaume LXV. Choeur pour 4 voix, dédié à M. Alfred Jaëll. *

Quatre mélodies pour chant avec accompagnement de piano. A Madame Alfred Ott.

Recueil de chansons. Piano et chant. *

 

Opéra

Runéa. Drame musical. Opéra en trois actes. *


 

Marie Jaëll compositeur : chronologie.
Les œuvres marquées * sont inédites

1871.

Beethoven’s Marcia alla Turca des Ruines d’Athènes (avec Alfred Jaëll).

Deux méditations. Pour le piano. A Monsieur Théodore Hoffmann-Mérian.

Feuillet d’album pour piano dédié à son cher époux.

Impromptu pour piano.

Six petits morceaux pour piano. A Marie-Claire.

Sonate pour piano. Pour piano. A l’illustre Maître François Liszt.

1872.

Bagatelles. Pour piano. A Monsieur Henri Herz.

La Babillarde. Allegro.

1874.

Valses pour piano à quatre mains. Op. 8. Piano.

1875.

Quatuor à cordes. Violons, alto et violoncelle. *

Quatuor en sol mineur, pour piano, violon, alto, violoncelle. (2 versions) *

BRAHMS (Johannes). Ein deutsches Requiem... Op. 45. Version française par Mme Marie Jaëll-Trautmann.

1876.

Fantaisie sur Don Juan pour 2 pianos. (Cf. correspondance Liszt) : œuvre manque.

1877.

Concerto n°1 en ré mineur. Pour piano et orchestre. A Camille Saint-Saëns. *

Götterlieder. Pour orchestre et chant. *

Harmonies imitatives. Pour piano. A Monsieur Albert Périlhou.*

1878.

Runéa. Drame musical. Opéra en trois actes. *

1879.

Bärenlieder = La Légende des Ours. Six chants humoristiques. *

Lieder (5) für eine Singstimme mit Begleitung des Pianoforte. Chant et piano. A Madame Louise Ott.

Ossiane. Poème symphonique. *

1880.

Am Grabe eines Kindes = Au tombeau d’un enfant. Pour choeurs et orchestre. *

Concerto n°1 en ré mineur. Réduction pour 2 pianos.*

Quatre mélodies pour chant avec accompagnement de piano. A Madame Alfred Ott.

1881.

Fantaisie pour violon et piano. *

Romance pour violon et piano.. A Monsieur Marsick. *

Sonate pour piano et violoncelle. A Ernest Reyer. *

Sonate pour violon. A Madame Thérèse Parmentier. *

Trio. Piano, violon et violoncelle. *

Trio. Dans un rêve. Pour piano, violon et violoncelle. *

1882.

Concerto pour violoncelle. A Jules Delsart. *

En route. Pour orchestre. *

1883.

Six esquisses romantiques. Pour le piano. Editées sous le titre : Six préludes pour piano.

LISZT (Franz). Mephisto Walzer (3°). Pour piano. Madame Marie Jaëll verehrungsvoll gewidmet. F. Liszt, Juni 1883, Weimar. Liszt a laissé à Marie Jaëll le soin de composer la fin de l’œuvre.

1884.

Concerto n° 2 en ut mineur. Pour piano et orchestre. A Eugène d’Albert. * sauf réduction pour 2 pianos.

Sphinx. Piano. A Saint-Saëns.

1885.

Friede mit euch. Mélodie. Piano et paroles. *

Voix du printemps. Pour piano à quatre mains. A Madame Aline Laloy.

Voix du printemps. Idylle. Pour orchestre. *

Voix du printemps : Sur la grand’ route. Pour orchestre. *

1886.

Adagio pour alto. Alto et piano. *

Ballade. A Monsieur Adolphe Samuel. *

1888.

Prisme. Problèmes en musique. Pour piano. A Camille Saint-Saëns.

Valses mélancoliques. Pour piano. A Mademoiselle Marie Rothan.

Valses mignonnes. Pour piano. A la Vicomtesse Emmanuel d’Harcourt.

1889.

Promenade matinale : esquisses pour piano. A Melle Lucie Wassermann.

1890.

GODARD (Benjamin). Vingt pièces pour le piano. op. 58. Piano d’accompagnement par Marie Jaëll.

1893.

La Mer. Poésies de Jean Richepin.

Les Orientales. Poésies de Victor Hugo .A Madame Ch. Lamoureux (Brunet-Lafleur).

1894.

Les Beaux jours. Piano.

Les Jours pluvieux. Piano ou orchestre. Orchestre. *

Paraphrase sur la lyre et la harpe. Pour piano. *

Pièces pour piano. I. Ce qu’on entend dans l’enfer. Pour piano.

Pièces pour piano. II. Ce qu’on entend dans le purgatoire.

Pièces pour piano. III. Ce qu’on entend dans le Paradis.

1899.

Chanson berçante. A Suzanne Villemin.. In : Le Toucher, vol. 2.

Les Chasseurs. A Madoul Kiener. In : Le Toucher, vol. 2.

Les Cloches lointaines. In : Le Toucher, vol. 3.

Conte de fée. A Marie-Anne Pottecher. In : Le Toucher, vol. 2.

Pauvre mendiante. In : Le Toucher, vol. 3.

Petite valse chantante. A Madeleine Villemin. In : Le Toucher, vol. 2.

Petits lutins. A Marthe Fauconnier. In : Le Toucher, vol. 2.

Supplication. In : Le Toucher, vol. 3.

Sept pièces faciles pour piano. (Pour les enfants).

1917.

Harmonies d’Alsace. Pour petit orchestre. *

Sans date.

Le Catafalque. Pour piano et voix de contralto (ou mezzo). *

Dans la Chapelle. Pour orchestre. *

Les Heures. Mélodie. Piano et paroles. *

Les Hiboux. Poésie de Baudelaire. Piano et chant. *

Psaume LXV. Chœur pour 4 voix, dédié à M. Alfred Jaëll. *

Recueil de chansons. Piano et chant. *

Marie-Laure Ingelaere5,
Bibliothécaire au Département Alsatiques et Patrimoine
de la Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg.


 


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